Partager l'article ! Sondage : blog de petits dessins et guerre nucléaire.: Tenir un blog de petits dessins pendant une guerre nucléaire totale, vous semble-t ...
Tenir un blog de petits dessins pendant une guerre nucléaire totale, vous semble-t-il nécessaire ?
Oui / Non / J'aime le gris / (et pour les plus coriaces) je procastrine
Nul besoin de vous justifier, on n'est plus au collège, vous avez mon entière confiance.
Pour ma part, et si les infrastructures le permettent ( mais je suis confiant, internet sera de retour bien avant l'écureuil ou la biche), je m'y tiendrai, juré craché ! ( ce sera ma priorité, juste après la chasse aux rats mutants, bien sûr)
On me chuchote que ma géopolitique est un peu datée, et fort éloignée de la réalité, ce à quoi je réponds qu'une erreur est si vite arrivée.
Vous-même, êtes faillible, non ?( qui n'a pas un jour renversé son café, alors qu'un instant auparavant, l'esprit dégagé, maintenir ce liquide en osmose avec l'horizontale semblait un jeu d'enfant). Et si les probabilités sont faibles, l'observation relatée dans mon article précédent vient appuyer mes craintes.
Aujourd'hui, j'ai peur, et je ne vais probablement pas sortir ; rapport aux météorites....
ICI UN DESSIN
P.S : Je me suis finalement aventuré dehors, histoire de profiter du soleil, avant l'hiver ( nucléaire), et figurez-vous qu'il ne s'est rien passé, du tout, la terre entière ( masse : 5,9736×10 puissance 24 kg ) s'en fichait, même pas une chiure égarée, rien. Un vrai miraculé !
P.P.S : Je ne peux résister à l'envie de vous proposer un petit extrait de Swift, les voyages de Gulliver, découvert quelques jours après la publication de cet article :
3ème partie : Voyage à Laputa
(à propos des habitants )
"Ils sont si constamment alarmés par la crainte de ces dangers imminents et d'autres similaires qu'ils ne peuvent dormir tranquillement dans leurs lits ni goûter les plaisirs et les amusements ordinaires de la vie.
Lorsqu'ils rencontrent une connaissance au matin, leur premier souci est de s'enquérir de la santé du soleil ; quelle était sa mine à son coucher, à son lever et quelles sont les espérances d'éviter le choc de la prochaine comète. Ils se plongent dans cette conversation comme les garçonnets s'enchantent d'histoires effrayantes de fantômes et de lutins puis n'osent aller se coucher, terrifiés."